02/03/2011

Jana Trnka

Ch. Reposoir 3
1007 Lausanne
voir carte

Jana atelier 1.jpg

Née à Bratislava, Slovaquie, Jana Trnka vit et travaille à Lausanne depuis 1983.Après une scolarité classique, elle poursuit ses études à la Haute Ecole des Arts Appliqués de Bratislava, et finit son parcours après six ans d’études avec le diplôme de peinture, ainsi que les certificats des examens d’Etat en histoire de l'art et la pédagogie. Elle travaille et donne des cours de peinture dans son atelier lausannois. Elle expose et participe aux symposiums de peinture à l’étranger. Elle a consacré une partie de son temps à la Société des artistes visuels, au sein du comité central de Visarte, où elle était élue et travaillé de 2001 à 2007.

"La création de Jana Trnka est échange, communication, rencontre, association. Or, c’est précisément de cette interpénétration que naissent la poésie, le rêve, loin ou pas du tout loin du drame latent et de la tragédie. On baigne alors dans une certaine fatalité qui nous rappelle la relativité de tout et la logique indispensable des vérités historiques, des destins et des expériences qui se répètent à l’infini".
Jarmila Kovacova, historienne d’art

14:39 Publié dans 2011, multi-média, trnka | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

Peter Schreuder

Rue de Genève 97
1003 Lausanne
Voir carte

atelier peter schreuder.jpg

Peter Schreuder est un artiste plasticien né en 1983 à Genève. Il vit à Lausanne et travaille partout en Suisse.
Il a suivi une formation Bachelor à L'École Cantonale d'Art du Valais (ECAV)
Le travail protéiforme de Peter Schreuder s'intéresse à plusieurs questions mais traite le monde en tant que globalité. L'artiste amène le spectateur à se poser des questions sur son environnement tant urbain que naturel. C'est pourquoi il «expose» principalement dans les espaces publics. Il cherche à mettre en évidence, dans un esprit de jeu constant, les failles de notre société. Au travers de performances, de sculptures et de peintures murales où le texte est très présent, Peter nous amène à reconsidérer nos conditionnements qui peuvent sembler parfois anodins pour que nous puissions en prendre du recul. En récupérant des objets pour en créer d'autres, cet artiste revendique le nomadisme comme moyen efficace de transfert d'énergie et souligne l'importance de l'in situ. Le plasticien travaille également avec les contraintes, les lois de la physique et de la chimie car celles-ci conditionnent également la possibilité de vie sur notre planète. Peter n'a pas hésité à tester les conditions sociales les plus basses de son pays pour comprendre les fonctionnements et dysfonctionnements de notre système capitaliste. Il privilégiera toujours les besoins primaires et instinctifs d'un être humain face à nos comportements bien souvent conditionnés. La sociologie (et par la suite l'art sociologique) et les réflexions de Pierre Bourdieu ou encore Guy Debord avec sa théorie de la dérive sont des inspirations et des références qui marquent et motivent certaines réflexions de Peter Schreuder. L'existentialisme et la situationnisme ne sont pas bien loin, historiquement parlant mais l'artiste aspire à faire des pas en avant. Ceci afin que l'humain se rende compte qu'il emprunte malheureusement une direction qui ne l'amène pas vers un rapport harmonieux avec son environnement. Peter privilégie la force éphémère engendrée par une action spontanée (il n'archive presque jamais ses interventions dans l'espace public) et celle-ci devient un élément de travail à son tour.

14:22 Publié dans 2011, multi-média, schreuder, sculpture | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

Adeline Roch

Rue du Maupas 22
1004 Lausanne
Voir carte

atelier maupas 22.jpg

J’utilise des images qui proviennent de journaux, de bestiaires ou de souvenirs. Par la peinture et le dessin, je tente de m’extraire du quotidien. Cette pratique me sert de subterfuge pour sortir les images du temps et les dévier de leur finalité première.

http://www.drawer.ch

13:18 Publié dans 2011, multi-média, roch | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

Floriane Tissières

Escaliers du Marché 13
1003 Lausanne
voir carte

Atelier F Tissières.jpg

Floriane Tissières promène sur le monde d’aujourd’hui et sur nos rapports à celui d’hier un regard de malice narquoise et tendre. Tout est susceptible de capter son attention aiguë aux petits riens du quotidien ordinaire. Rien n’est jamais trop banal ni trop dérisoire pour ne pas l’intriguer et lui souffler des associations d’idées et d’images, des sens cachés ou seconds, des dérives ironiques ou poétiques. Pas même –ou plutôt surtout pas- les déchets du présent, les emballages perdus, les vieux magazines, les images oubliées qu’elle transfigure pour leur donner, loin de toute mièvrerie décorative, une forme de préciosité inattendue et subtile.
Elle se fait tour à tour collectionneuse de brimborions, de clins d’œil et autres ambiguïtés et paradoxes; archéologue de tout et n’importe quoi, de l’antiquité jusqu’à tout à l’heure; metteuse en scène virtuose pour diffracter, multiplier et faire ricocher lumières et regards; chasseuse de crocodiles gonflables débonnaires; architecte bâtissant des villes et des temples utopistes en boîtes de chocolat, cartons à œufs et moules à flan…
Sous la diversité foisonnante et inventive de ses peintures, collages, photographies, objets et installations, des constantes se dessinent, une cohérence profonde se fait jour, qui relève d’une manière d’être au monde à la fois décomplexée et empathique, d’un certain nombre de gestes délicats, sensibles et souvent décalés, et de quelques fantasmes récurrents ou icônes personnelles (les temples grecs, les colonnes doriques, les bribes et fragments, les jeux traditionnels, les dédoublements de regard, les jeux de miroirs…). Jouant d’appropriation et de détournement, elle récupère, recycle, sédimente, fossilise, zappe, hybride et mixe les époques, les genres et les sujets pour donner une seconde chance et une nouvelle vie aux images et aux objets familiers. Entre la solennité antique et l’overdose imagière d’aujourd’hui, le tragique et le sourire, le grave et le kitsch, le cocasse et le poétique!
Françoise Jaunin,2009

12:17 Publié dans 2009, 2011, multi-média, peinture, photographie, tissières | Lien permanent | Commentaires (1) |  del.icio.us | |  Facebook

Lucia Masu

av. de Sévelin 32
1004 Lausanne
Voir carte

Epidermide pittorica - tecnica mista su tela - 200x100cm - 2008- 300dpi.jpg

Biographie
Née en Italie en 1973, Lucia Masu vit et travaille à Lausanne. Elle a obtenu son diplôme de l’Académie des Beaux-arts de Sassari (1996), en Sarda
igne (Italie) et ensuite le diplôme de Restauratrice de tableaux à Florence (I) (2000). A coté de l’activité de restauratrice de tableaux et de la peinture murale, en Angleterre (Londres, 2001–2002) et en Suisse (Bâle, Lausanne, Fribourg, 2003-2008), elle a continué son parcours créatif à travers le langage de la peinture et du dessin.
Elle a participé à plusieurs expositions de groupe en Italie.
En 2008 a présenté ses œuvres dans l’exposition « Skin – Surface, Deepness, Memory » (The Artwall summer exhibition au Centrepoint) à Bâle.
En 2010 a participé comme finaliste à l’exposition du Premio Combat à Livorno (Italie).

Notes sur l’œuvre
Le thème principal de ma recherche artistique est l’épiderme pictural, la surface du tableau comme métaphore de la limite corporelle.
L’objet enregistre activement et passivement son histoire à travers les plies, les déchirures, l’absorption de la couleur et invite l’observateur à la remémoration de l’action. Je travaille avec une technique mixte qui combine des petits cailloux, du papier japonais et de la gaze, avec la peinture acrylique.
La surface, composée de plusieurs couches de papier, révèle une rupture qui domine le tableau et qui interrompe la continuité de la surface.
La fracture est trace et désir de dépasser la limite physique bidimensionnelle du corps pictural.

12:01 Publié dans 2011, masu, multi-média | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

01/03/2011

Ursula Horn

rue du Maupas 22 
1004 Lausanne

voir carte

uhorn2010.jpg

Depuis un certain temps, je collectionne des images, des imprimés, des photographies de presse, des livres d’images datées en vue de constituer une banque d’images pour mes élèves. Le naturel avec lequel j’arrache les pages m’étonne, une sûreté dans mes choix qui peut faire défaut dans d’autres entreprises créatrices. L’intention première a alors fait place à autre chose : à l’intérêt de celui qui possède, reclasse, rassemble, celui qui, fasciné, veut partager, soumettre au regard de l’autre des choses vues mille fois déjà.

21:07 Publié dans 2011, horn, multi-média | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

Claude Augsburger

Ecuries de Mon-Repos 3
1005 Lausanne

voir carte

atelier 2.jpg

Quatre ambulances, jouets d’enfants, sont placées face à face pour former une croix carrée. Collées, coulées dans de la peinture rouge au fond d’une boîte,elles perdent leur fonction de jouet, évoquent une croix blanche carrée, semblable à celle du drapeau suisse. Elles conservent leur capacité de suggérer un rôle social important, mais prennent ainsi d’autres sens, elles deviennent l’expression d’un jeu différent. Les formes, les couleurs et le quotidien ; ces trois éléments sont les sous-jacents et les champs d’exploration du travail de Claude Augsburger. Il développe une réflexion sur les figures géométriques, le carré, le rectangle, le cercle et leurs dérivés, leur mise en relation et leur utilisation comme champs colorés. Son inspiration est également nourrie d’objets quotidiens liés à ses passions de collectionneur, une face cachée qui va de la tintinophilie, aux petites voitures et plus particulièrement aux ambulances ! Une notion importante qui revient face au travail de Claude Augsburger est celle d’héraldique. En effet au-delà des références à l’histoire de l’art du XXe siècle : l’art concret zurichois, la peinture américaine des années 1960 ou encore la problématique du monochrome, Claude Augsburger aime particulièrement les drapeaux et tous les systèmes de signes qui forment un langage dont l’impact visuel est souvent d’une grande beauté. On pense par exemple à la signalétique visuelle employée pour la navigation qu’il a étudiée avec passion. L’insertion d’objets extérieurs dans les travaux de Claude Augsburger s’apparente sans doute à ces réalisations que l’on retrouve sur les blasons dont les créateurs ont simplifié un objet, un animal pour lui conférer un impact visuel intense dans lequel les formes renvoient à un élément réel. Ce qui l’intéresse c’est l’énergie expressive issue de ce processus d’abstraction, de cette synthèse entre des éléments figuratifs et les associations entre formes et couleurs.

Patrick Schaefer

16:04 Publié dans 2011, augsburger, multi-média | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

Catherine Bolle

Rue de Sébeillon 9b
1004 Lausanne
Voir carte

F1000002.jpg

Atelier 01.jpg

Catherine Bolle s'est spécialisée dans les pièces de grands formats, pour aboutir à la capacité de travailler pour des projets avec des architectes. Par contre entre la création de livres, Editions Traces Genève et des livres uniques, des travaux de très petites dimensions sont la substance de son travail, et ces miniatures ne sont pas connues du public, ni ces petits travaux, vous pouvez mieux comprendre sa démarche en prenant connaissance des textes qui lui sont consacrés par exemple: POINTS PERDUS CARDINAUX éditions LA Baconnière/ARTS 2007. La Galerie Graf & Schelble à Bâle présente son travail depuis 1992.

www.catherinebolle.ch

 

12:30 Publié dans 2010, 2011, bolle, estampes, livres d'artistes, multi-média | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

11/03/2010

Andréanne Oberson

Collectif "indigène"
Rue de Sébeillon 9a
1004 Lausane
Voir carte

TI2.jpg

Indigène est en biologie un adjectif qui qualifie une espece endémique dont l'évolution s'est faite dans le lieu dont on parle, ou un collectif hétéroclite qui ne demande rien si ce n'est que de evoluer sans prétention dans l'agencement mnémotechnique d'un espace. Indigène rentre dans un espace.
Collectif formé par Andréanne Oberson et Jean-Marie Reynier, Indigène n'est pas forcement, aussi.
Les deux artistes sont également curateurs, enseignants et anciens etudiants... gérant chaqun de son coté une discussion qui ne peuvent s'empêcher de partager.
Une ligne, un signe, un mot ou un son, une tête, un blanc, le renvoi est sur les lieux, aux reflexions que celui ci agence, et sourtout au partage de cette terre inconnue qui est l'espace autour des oeuvres, de l'être humain et aussi du cheminement vers l'image.

 

21:59 Publié dans 2010, installation, multi-média, oberson | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook

Jean-Marie Reynier

Collectif "indigène"
Rue de Sébeillon 9a
1004 Lausane
Voir carte

 

TI1.jpg

Indigène est en biologie un adjectif qui qualifie une espece endémique dont l'évolution s'est faite dans le lieu dont on parle, ou un collectif hétéroclite qui ne demande rien si ce n'est que de evoluer sans prétention dans l'agencement mnémotechnique d'un espace. Indigène rentre dans un espace.
Collectif formé par Andréanne Oberson et Jean-Marie Reynier, Indigène n'est pas forcement, aussi.
Les deux artistes sont également curateurs, enseignants et anciens etudiants... gérant chaqun de son coté une discussion qui ne peuvent s'empêcher de partager.
Une ligne, un signe, un mot ou un son, une tête, un blanc, le renvoi est sur les lieux, aux reflexions que celui ci agence, et sourtout au partage de cette terre inconnue qui est l'espace autour des oeuvres, de l'être humain et aussi du cheminement vers l'image.

 

21:57 Publié dans 2010, installation, multi-média, reynier | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook